16.10.2026 .GMT+2

Accueil › Casino › Penalty Shoot-Out

Penalty Shoot-Out sur CaptainsBet au Burkina Faso : le jeu des tirs au but

Penalty Shoot-Out est un jeu instantané de tirs au but d’Evoplay, avec un RTP de 96 %, disponible sur le casino CaptainsBet. Vous choisissez une équipe, tirez vers l’un des cinq points du but, et chaque but double le gain cumulé, jusqu’à 30,72x au cinquième tir. Vous pouvez encaisser après n’importe quel but ; un arrêt du gardien met fin à la série et emporte le cumul.

Penalty Shoot-Out sur CaptainsBet au Burkina Faso : joueur tirant un penalty et smartphone affichant le jeu devant un but éclairé.

L’essentiel

  • Fournisseur : Evoplay. Jeu instantané, sans rouleaux ni lignes de paiement.
  • RTP de 96 %, soit une marge de la maison de 4 %.
  • Mise par série en FCFA, avec les limites affichées dans le panneau du jeu.
  • Multiplicateurs de 1,92x à 30,72x, qui doublent à chaque but.
  • Où le trouver : dans la rubrique Fast Games, parmi les jeux à manches courtes.

Tirer le premier penalty

Une série dure quelques secondes et la démo est disponible. 18+. Jouez de manière responsable.

Fiche technique de Penalty Shoot-Out

De tout le catalogue du bookmaker et casino CaptainsBet, c’est le jeu le plus simple à décrire entièrement : un but divisé en cinq points, un gardien et cinq tirs.

Caractéristique Détail
Fournisseur Evoplay
Type de jeu Instantané, sans rouleaux et sans lignes de paiement
RTP 96 % — marge de la maison de 4 %
Origine du résultat Générateur de nombres aléatoires (RNG)
Mise par série Minimum et maximum en FCFA, affichés dans le panneau du jeu
Tirs par série Cinq
Multiplicateur maximal 30,72x, avec cinq buts d’affilée
Encaissement du gain Après n’importe quel but de la série
Fin de la série Arrêt du gardien, ou cinquième but — puis une nouvelle série commence
Volatilité Fixée par vous : elle augmente à chaque tir que vous tentez au lieu d’encaisser
Téléphone Fonctionne dans le navigateur, sans installation

Comment jouer à Penalty Shoot-Out ?

Vous choisissez l’équipe, fixez le montant et tirez jusqu’à cinq fois : chaque but double le cumul et, après chacun, vous décidez d’encaisser ou de continuer. Un arrêt clôt la série et efface ce qui était cumulé — il n’y a ni gain partiel ni remboursement.

1

Ouvrez le jeu
Allez dans Fast Games et cherchez le jeu par son nom. La démo s’ouvre avec un solde fictif.

2

Choisissez l’équipe
Sélectionnez le maillot qui vous plaît. C’est un choix d’apparence qui ne change rien d’autre.

3

Fixez le montant
Réglez la mise dans les limites affichées en FCFA. C’est sur ce montant que s’appliquent les multiplicateurs.

4

Tirez
Touchez l’un des cinq points du but et confirmez. Un but fait monter le cumul ; un arrêt met fin à tout.

5

Encaissez ou continuez
Après chaque but, vous choisissez. Au cinquième, le jeu paie et une nouvelle série démarre.

C’est tout ce qu’il faut savoir pour jouer à Penalty Shoot-Out : pas de menus cachés, pas de manches bonus, pas de fonctions à débloquer. Il y a deux décisions — et l’une d’elles, comme on va le voir, ne décide rien.

Logo du jeu Penalty Shoot-Out avec un gardien de but en tenue rouge dans un stade éclairé.

Les multiplicateurs de Penalty Shoot-Out, palier par palier

L’échelle commence à 1,92x et chaque but double exactement le palier précédent. Le tableau montre les cinq niveaux et ce qu’ils rapporteraient pour une mise de 500 FCFA.

Buts d’affilée Multiplicateur Gain avec 500 FCFA Décision à prendre
1 1,92x 960 FCFA Encaisser ou tirer encore
2 3,84x 1 920 FCFA Encaisser ou tirer encore
3 7,68x 3 840 FCFA Encaisser ou tirer encore
4 15,36x 7 680 FCFA Encaisser ou risquer le dernier tir
5 30,72x 15 360 FCFA Plafond de la série — ensuite, une nouvelle commence

Le cinquième but marque la fin de la ligne : le cumul est payé à 30,72x et le jeu ouvre aussitôt une nouvelle série, de nouveau à partir du premier palier. Il n’y a pas de sixième penalty ni de multiplicateur au-dessus.

Un arrêt à n’importe quel moment efface tout ce qui était cumulé, y compris les buts déjà marqués. Il n’existe ni encaissement automatique ni lot de consolation : soit vous encaissez avant le tir suivant, soit le total entier est de nouveau en jeu.

Le choix du coin de tir change-t-il quelque chose ?

Rien du tout. Le résultat de chaque penalty sort du générateur de nombres aléatoires au moment où vous confirmez le tir, et les cinq points du but sont de la mise en scène, pas de la précision. Tirer toujours au même endroit ou cliquer sans regarder donne, au bout de nombreuses séries, exactement le même résultat.

C’est là que ce jeu se distingue du reste du casino : on a l’impression de décider. Personne ne croit que le bouton de lancement d’une machine à sous obéit à l’adresse de celui qui appuie. Mais l’écran montre un but divisé en cinq et un gardien qui plonge d’un côté, et le cerveau en conclut tout seul que viser juste est une compétence. Le plongeon n’est que la mise en scène d’une issue déjà décidée.

C’est pourquoi des années à regarder les Étalons ne valent pas ici un seul point de pourcentage. Savoir qu’un gardien plonge plus souvent du côté du pied fort du tireur, ou que la réussite baisse lors des séances décisives, n’entre dans aucun calcul — parce qu’il n’y a aucun calcul à faire.

Côté sport, c’est l’inverse. Dans les paris sportifs sur le football, savoir qui tire les penalties d’une équipe et quel est le bilan du gardien adverse sur ce geste change la probabilité de l’événement et, avec elle, le juste prix de la cote. Un marché sur le buteur récompense celui qui a étudié le match ; le jeu de tirs au but du casino ne distingue pas un entraîneur de quelqu’un qui n’a jamais vu une séance de penalties — et c’est la définition même d’un jeu de hasard.

Sans aucune morale : comme divertissement à manches courtes, il fait bien le travail. Le problème commence quand on le traite comme un pari où la lecture du football compte, et qu’on mise plus à cause d’un avantage qui n’existe pas.

L’équipe choisie change-t-elle les probabilités ?

Non. L’équipe est un choix esthétique, sans aucun effet sur les tirs ni sur les multiplicateurs. Une équipe que vous connaissez par cœur et une autre à l’autre bout du monde paient la même chose, sur la même échelle de 1,92x à 30,72x.

Quand faut-il encaisser ?

Aucun palier n’est meilleur qu’un autre en espérance — et c’est ce que presque aucune page ne dit. Comme chaque but double exactement le multiplicateur précédent, l’échelle rend le même pourcentage, que vous encaissiez dès le premier but ou que vous teniez jusqu’au cinquième. Votre décision choisit la forme des résultats, pas la marge de la maison.

Encaisser tôt donne beaucoup de petits gains et un solde qui bouge lentement. Aller toujours jusqu’au bout donne presque toujours des séries perdues et, de temps en temps, un 30,72x. Sur un grand nombre de séries, les 4 % de marge sont prélevés dans les deux cas : ce qui change, c’est l’ampleur des variations en chemin, pas la destination.

La question utile n’est pas « quand encaisser », mais « combien de temps je reste ». Fixer une règle avant de commencer ne crée aucune valeur en soi ; cela sert à sortir la décision de la chaleur du moment. Cela vaut comme discipline, pas comme méthode.

Quel est le RTP de Penalty Shoot-Out ?

Le RTP de Penalty Shoot-Out sur CaptainsBet est de 96 %, soit une marge de la maison de 4 %. Bien compris, ce chiffre veut dire qu’en additionnant des milliers et des milliers de tirs de tous ceux qui jouent ce titre, le jeu reverse environ 96 unités pour 100 reçues.

Ce que le pourcentage ne décrit pas, c’est votre après-midi. Sur cinquante séries, le résultat réel peut se situer bien au-dessus ou bien en dessous de 96 % : le chiffre est la destination d’un échantillon énorme, pas le scénario d’une session. Chaque mise a une espérance négative et, plus vous jouez, plus votre résultat se rapproche de cette moyenne.

En contexte, 96 % se situe dans la fourchette habituelle du casino de cette plateforme. Si vous aimez voir un gain grossir et choisir quand vous arrêter, JetX applique la même idée, sans plafond de multiplicateur.

Idées reçues sur le jeu de tirs au but et ce qui est vrai

Avec son apparence sportive, ce jeu attire des croyances qu’aucune machine à sous ne pourrait faire tenir. Autant les régler une bonne fois.

Idée reçue Ce qui se passe vraiment
« J’ai tiré deux fois au même coin, le gardien m’attend » Il n’y a aucun adversaire qui apprend. Le point choisi avant n’entre pas dans le tir suivant.
« On voit le gardien se pencher avant que je tire » L’animation montre une issue déjà décidée. Le mouvement à l’écran est une mise en scène, pas un indice.
« Après deux arrêts d’affilée, le but va forcément arriver » Une série ne laisse aucun crédit pour la suivante. Il n’y a de compensation programmée nulle part.
« Des chaînes Telegram et des groupes WhatsApp donnent le bon coin » Personne n’accède au résultat avant le jeu. Ceux qui vendent des prédictions sur ces tirs vendent un abonnement, demandent souvent des frais par Orange Money et parfois vos identifiants.
« Ceux qui connaissent le football marquent plus souvent » Le jeu ne lit aucune connaissance du football. Il vaut la même chose pour un supporter de longue date et pour quelqu’un qui n’a jamais vu un penalty.
« Augmenter la mise fait venir les buts » Le montant change le gain en FCFA et rien d’autre. L’échelle est la même à 500 FCFA et à 50 000 FCFA.

Budget, limites et rythme du jeu

Une série dure quelques secondes, et c’est là le vrai risque du format — pas le montant de chaque mise. Vingt minutes d’inattention suffisent pour des dizaines de séries. Avant d’ouvrir le jeu, notez trois chiffres : combien vous prévoyez pour la session (jamais l’argent du loyer, de la scolarité ou d’un prêt mobile money), combien vaut chaque série et à quel point vous arrêtez, à la hausse comme à la baisse.

Si vous pensez au bonus de bienvenue de 100 %, sachez qu’il se valide uniquement avec des combinés sportifs : les séries de Penalty Shoot-Out ne comptent pas pour son wagering. Vérifiez toujours les conditions de chaque campagne avant de jouer avec un solde bonus.

Penalty Shoot-Out sur téléphone et en mode démo

Penalty Shoot-Out sur téléphone fonctionne dans le navigateur, sans rien installer : l’écran s’adapte à la verticale et le bouton d’encaissement reste sous le pouce — ce qui le rend aussi facile à toucher sans réfléchir.

Avant de risquer de l’argent, la démo de Penalty Shoot-Out montre le jeu complet avec un solde fictif : la même échelle, la même série de cinq, la même décision. Vous trouverez le jeu et sa démo dans la rubrique Fast Games. Elle sert à comprendre le rythme, pas à « tester sa chance ».

À lire aussi

Questions fréquentes

Où trouver Penalty Shoot-Out sur CaptainsBet ?
Dans Fast Games, la rubrique du menu consacrée aux jeux à manches courtes. La recherche par nom le trouve, et le filtre par fournisseur l’affiche avec les autres jeux d’Evoplay.
Combien peut-on gagner au maximum sur une série ?
Le plafond, c’est cinq buts d’affilée, payés 30,72 fois la mise. Ensuite, le jeu paie et recommence : il n’existe ni sixième tentative ni multiplicateur supérieur.
Que se passe-t-il si je ferme le jeu en pleine série ?
La série ne se termine que sur un arrêt ou au cinquième but, donc le plus sûr est d’encaisser avant de quitter. En cas de doute, le service client répond par chat et par e-mail 24 h/24.
Le gardien devient-il plus difficile à chaque tir ?
Ce qui grandit au fil de la série, c’est la somme en jeu, pas votre capacité à influencer l’issue. Chaque tir est décidé par le générateur de nombres aléatoires, et l’échelle publiée est la même du premier au cinquième but.
Faut-il déposer pour essayer le jeu ?
Pas pour le mode démo, qui fonctionne avec un solde fictif et montre toute la mécanique. Pour jouer pour de vrai, il faut un compte avec du solde, rechargé par Orange Money ou Moov Money, et ce sont alors les limites de dépôt du compte qui s’appliquent.
Faut-il regarder les tirs précédents ?
Comme indice, cela ne vaut rien : aucun tir ne conditionne le suivant. L’historique sert seulement à voir combien vous avez déjà misé et depuis combien de temps vous jouez.

Mis à jour en octobre 2026. Réservé aux plus de 18 ans. Jouez de manière responsable. Au Burkina Faso, les paris sportifs sont concédés en exclusivité à la Loterie Nationale Burkinabè (LONAB) ; CaptainsBet opère sous une licence internationale de Curaçao et n’est pas autorisé au Burkina Faso.